Il est assi, à coté du lit, dans un siége et il me regarde
Je me pince pour savoir si je réve ou si c'est la réalité
MOI:Aïe!Alors ce n'est pas un réve?
LUI:Quesque tu racontes?
MOI:Tu es bien Bill KAULITZ, le chanteur du groupe tokio hotel?
BILL:Ah, cest ça! oiu c'est bien moi, comment tu te sens?
MOI:Depuis quelques secondes, trés bien!!!
BILL:Je voulais parler de tes blessures!
MOI:C'est rien, je n'ais que des bleus,sa me fait un peu mal au niveau de la jambe mais sinon sa va.
BILL:Tu rigole?Tu n'a pas que des bleus, t'es couverte de coups de couteaux, et sur ta jambe y'a marqué "MORT A TH"....T'es complétement folle de t'écrire des truc comme ça sur la peau.
Je comprend maitenant pourquoi il avait pris un air aussi froi, il croyait avoir devant lui une anti-tokio hotel. Alors que c'étais tout le contraire
MOI:Ce n'ait pas moi qui ais fait ça...
Et je lui raconte ce qui c'est passé
BILL:Putin ces types sont de plus en plus cons. Il etaient déja bêtes quand on étaient au primaire, mais plus ils grandissent plus ils le sont
MOI:Tu les connais?
BILL:Oui, avec Tom on peut les voir depuis qu'on est petit, et c'est réciproque comme tu le vois. J'allucine, t'écrire ça sur la jambe, ils sont complétement jetés
Il se retourne vers moi
BILL:Il faut que tu portes plainte!
MOI:Non, je ne suis ici que depuis 3 semaines, je ne veus pas me faire remarquer, et puis il faudrais que je le dise à ma tante et c'est la premiére chose à faire si je veus déménager à l'autre bout du monde pour la seconde fois
Soudain je me rappelle, mes parents, l'accident de voiture, l'enterrement...Je fond en larme.Bill ne comprend pas mais il me laisse pleurer tranquille. C'est la premiere fois que j'ose pleurer devant quelcun.
au bout d'un moment je me calmes
MOI:Excuse-moi, je ne vais pas trés bien en se moment.
BILL:Ne t'excuse pas, ça arrive à tout le monde d'avoir des coups de bluz, c'est compréenssible, aprés ce que t'on fait ces abrutis!!!
MOI:Ce n'est pas eux qui me font pleurer, mais je ne veut pas t'embéter avec ça.
BILL:Tu ne m'embete pas du tout, mais je comprendrais si tu ne veus pas en parler.
On dirais qu'il à comprit, je me sens rassuré et lui raconte l'horreur que je vis depuis bientot 1 mois. Les larmescoulent sur mon visage, il me prend dans ses bras. Je ne pensais pas trouver quelcun d'aussi gentil même si j'avais l'imprssion qu'il l'était en lisant les magazines.
Soudain je me souvien, ma tante, elle doit etre folle d'inquiétude. Je me sort cette étrinte qui me donne chaud au coeur.
MOI:Quele heure il est?
BILL:Eu...midi.Pourquoi?
MOI:Il faut que j'y aille ma tante doit etre dans tout ses etats en ne me voyant pas revenir hier soir.
BILL:Non tu ne bouge pas de ton lit. On va appeler ta tante pour lui dire que tu est ici!
MOI:Eu...dacord mais je ne veus pas déranger!
BILL:Je te l'ais déja dit, tu ne gene pas. Donne moi le numéro de ta tante!
Je le lui donne et il me laisse seule.
je n'arrive pas à réaliser, je l'ai rencontré et il est même devenu, le temps d'une matinée, mon psy.
Au fait je ne lui est pas demandé où on été ni même où et comment il m'a trouvé.
Je l'entend au téléphone mais je ne capte pas tous ce qu'il dit.Je souléve la couverture et regarde ma jambe mutilé. On comprent trés bien ce qu'il y a marqué. Si je ne la touche pas la cicatrice dévrait s'estomper petit à petit mais le texte restera visible un longs moment.
Bill parle toujours mais pas au téléphone cette fois. Apparament on est pas les seuls deans la maison. Quelcun monte et frape à la porte, je remet vite la couverture sur ma jambe.
MOI:Oui, tu peus rentrer!
La porte s'ouvre et quelcun entre à reculon. Je n'en crois pas mes yeux, de longues dreds tombent d'une casquette, il porte un T-shirt au moins 4 fois trop grand pour lui et un bagguy. Il tien un repas trés copieux, heureusement car je comence à avoir faim. Il ferme la porte et se retourne..........